07 août 2013

Derrière les mendiants, les réseaux criminels

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(UDC Genève, le 7 août 2013) L’UDC, à l’origine de la disposition punissant la mendicité, prend acte de l’arrestation de trois ressortissants roumains pour traite d’êtres humains, usure et menaces.

D’après la gauche et les amis des mendiants, les personnes s’adonnant à la mendicité le feraient de leur propre chef pour subvenir à leurs besoins. La pratique de la mendicité serait la seule activité illégale de ces personnes à Genève et tout lien entre ces personnes et la commission d’autres infractions serait à exclure.

En 2008, le Tribunal fédéral relevait déjà « qu’il n’est malheureusement pas rare que des personnes qui mendient soient en réalité exploitées dans le cadre de réseaux qui les utilisent à leur seul profit et qu’il existe en particulier un risque réel que des mineurs, notamment des enfants, soient exploités de la sorte, ce que l’autorité a le devoir d’empêcher et de prévenir. » L’arrestation de ces trois ressortissants roumains n’est que la pointe de l’iceberg de divers réseaux mafieux d’exploitation d’êtres humains. Comment des mendiants qui obtiendraient 5 à 10 francs par jour pourraient-ils rembourser des prêts à des taux annuels de 3600%, sans commettre d’autres infractions ?

L’UDC s’oppose catégoriquement à la volonté de la gauche de libéraliser la pratique de la mendicité, une pratique contraire à la dignité humaine générant la traite d’êtres humains et de multiples infractions.

Pour tous renseignements :

Céline Amaudruz, présidente et conseillère nationale, 079 / 874 83 97

Patrick Lussi, député, 076 / 364 17 27