Voici les deux adjectifs qui viennent à l’esprit pour qualifier la décision du Conseil d’État d’autoriser une manifestation contre le Sommet du G7 le 14 juin prochain.
Alors que les appels foisonnent sur les sites d’extrême-gauche connus pour rameuter tout ce que le continent compte comme casseurs, le Conseil d’État met en danger la population genevoise.
Le gouvernement dit baser sa décision sur une expertise de la police qui va, ça tombe bien, précisément dans le sens du Conseil d’État désireux de ne pas chagriner les pacifiques altermondialistes qui s’apprêtent à prendre possession de la ville.
L’annonce de la Conseillère d’État Carole-Anne Kast selon qui le dispositif sécuritaire est d’une « ampleur inédite » n’est pas pour rassurer, bien au contraire. Le caractère inédit du dispositif démontre clairement l’ampleur de la menace et donc du danger qui pèse sur la population. Pas de quoi émouvoir le Conseil d’État qui choisit de livrer la ville à ceux qui l’ont déjà ravagée en 2003.
Passant outre la décision du Grand-Conseil qui s’est prononcé en faveur de l’interdiction de toute manifestation durant le G7.
Livrer Genève aux casseurs tout en violant nos institutions, le Conseil d’État vient de faire fort aujourd’hui.
Pour plus d’informations :
Lionel Dugerdil, Président UDC Genève, député, 079 642 56 32
Stéphane Florey, député, chef de groupe, 079 471 44 85


