Trois ans après son arrivée au Département des institutions et du numérique, le constat devient difficile à ignorer : le « nouvel élan » promis par Carole-Anne Kast s’est englué dans l’immobilisme complet. En lieu et place de résultats, les Genevois voient les retards s’accumuler sur les principaux dossiers à la charge de la magistrate socialiste et les écarts se creuser avec le reste du pays. Dernier exemple en date : la gestion des menaces, où Genève fait figure de mauvais élève. Ce retard est d’autant plus préoccupant que la gestion cantonale des menaces vise précisément à identifier les situations à risque avant qu’elles ne dégénèrent en drames.
Genève ne répond pas à l’ensemble des standards de qualité dans ses structures de gestion des menaces. La prévention des violences graves est devenue une priorité dans de nombreux cantons suisses, sauf pour Genève qui continue d’accumuler les retards. Selon les informations récemment publiées, notre canton ne satisfait toujours pas à l’ensemble des standards de qualité nationaux applicables à la gestion cantonale des menaces et demeure au stade de la planification, alors que d’autres cantons remplissent tous les standards de qualité dans leurs structures de gestion des menaces.
Notre député Stéphane Florey s’en inquiète et dépose une motion invitant le Conseil d’Etat à présenter au Grand Conseil un état des lieux détaillé du dispositif genevois de gestion des menaces en identifiant les écarts entre le dispositif genevois et les standards de qualité reconnus au niveau suisse, ainsi qu’à proposer au plus vite un projet de loi comprenant un crédit d’investissement pour l’adaptation nécessaire.
Pour plus d’informations :
Stéphane Florey, député, 079 / 471 44 85
Lionel Dugerdil, président UDC Genève, député, 079 / 642 56 32


