Mesdames et Messieurs les Conseillers d’Etat: Stop à des énièmes hausses d’impôts!

La dernière trouvaille du gouvernement genevois dont les recettes sont en baisse et les dépenses en hausse, consiste à augmenter les impôts des Genevois. L’UDC Genève dit «Stop». Notre parti s’oppose à toutes hausses d’impôts, taxes et redevances. L’UDC se bat concrètement pour la classe moyenne en lançant une initiative pour faire diminuer les primes d’assurance-maladie.

C’est la dernière invention de notre Conseil d’Etat : il veut augmenter les impôts ! On apprend ce matin dans la Tribune de Genève que deux projets de loi ont été déposés par le gouvernement. L‘un propose d’augmenter l’écart entre le taux d’intérêt dû au contribuable quand il verse trop d’argent au fisc et celui dû au canton lorsque  le contribuable ne verse pas assez. En clair, le taux d’intérêt en faveur de l’Etat passerait de 2,6 à 3,5 %. Le second, vise à plafonner la déduction des primes maladie à 1,5 fois la prime moyenne cantonale contre deux fois actuellement.

L’UDC affirme haut et fort son opposition à ces projets censés rapporter 30 millions de recettes pour l’Etat à l’heure où ce dernier devrait plutôt faire des économies. Une fois de plus, ces hausses de taxes vont toucher la classe moyenne, celle qui travaille dur et dont le budget est déjà fortement grevé par les impôts, diverses et multiples taxes ainsi que des primes maladies complètement hallucinantes. L’UDC Genève a déposé la semaine dernière son initiative bouclier LAMal «Stopper enfin l’escalade des primes maladie », qui, elle permettra concrètement de venir en aide à la classe moyenne afin que chaque Genevois puisse déduire de ses impôts le double de la prime moyenne cantonale de l’assurance-maladie obligatoire (597 francs par mois pour un adulte). Rappelons que dans notre canton, les primes sont les plus élevées du pays après Bâle-Ville.

Avec l’initiative de l’UDC, l’augmentation de la déduction des primes d’assurances maladie aura pour conséquence, à court terme, une diminution mesurée des recettes de l’Etat. Mais les montants ainsi économisés par les personnes concernées auront pour effet d’augmenter leur pouvoir d’achat. Ils seront réinjectés dans l’économie, ce qui engendrera une augmentation des recettes de l’Etat l’année suivant la baisse fiscale. Un mécanisme où tout le monde est gagnant, pour une fois !