Agenda | Suivez-nous :

Stop au chômage et à la précarité : l’UDC exige un moratoire à l’embauche de frontaliers

Stop au chômage et à la précarité : l’UDC exige un moratoire à l’embauche de frontaliers

(UDC-Genève, 10 mars 2023) Entre 2000 et 2022, le nombre de frontaliers actifs à Genève est passé de 29’238 à 104’357. Cette démesure est d’autant plus inadmissible que le taux de chômage à Genève est clairement supérieur à celui de la France voisine. L’UDC dépose un projet de loi réservant tous les nouveaux emplois publics aux citoyens suisses et aux résidents genevois.

 

Avec moins de 6% de la population suisse, Genève accueille environ 27% de tous les frontaliers actifs dans notre pays. Si l’afflux massif de frontaliers semble réjouir nos autorités, il ne profite pas aux résidents genevois en recherche d’emploi et met à mal la cohésion nationale. Cette complaisance généralisée envers le remplacement de la main-d’œuvre nationale par de la main-d’œuvre étrangère a pour effet de paupériser la classe moyenne et de marginaliser chaque jour un peu plus les Genevois socialement précarisés en les maintenant hors du marché du travail. Les effets pour Genève sont catastrophiques : le canton connaît, d’après les données de l’Office fédéral de la statistique, le 2e taux d’aide sociale le plus élevé de Suisse (6,3% de la population). L’exclusion de la main d’œuvre indigène pèse sur la santé physique et psychique de nos citoyens et résidents avec un taux de rentes AI genevois supérieur de 20% à la moyenne suisse.

 

Le projet de loi de notre député Stéphane Florey entend réserver l’engagement par l’administration cantonale, les communes, le pouvoir judiciaire, les institutions de droit public et les entités subventionnées aux citoyens suisses et aux résidents étrangers. Chaque poste ouvert dans l’administration donne lieu à une multitude de candidatures, se chiffrant en centaines. Si par impossible aucun candidat parmi les personnes accessibles à l’engagement ne correspondait au profil recherché, le projet de loi prévoit que l’employeur forme le candidat le plus apte à réussir la formation nécessaire pour occuper le poste. Des exceptions pourront être incluses dans le règlement d’application de la loi, notamment pour les HUG.

 

Pour tous renseignements :

Stéphane Florey, député, auteur du projet de loi, 079 / 471 44 85

Céline Amaudruz, présidente et conseillère nationale, 079 / 874 83 97

 

Partager l'article :