Le rapport de la Cour des comptes sur la Caisse publique de prêts sur gages dépasse largement le simple constat de dysfonctionnements. Il met en lumière un système préoccupant mêlant abus, conflits d’intérêts et pratiques contraires aux règles les plus élémentaires de la gestion publique.
Indemnités injustifiées, frais en explosion, mandats opaques, auto-attribution de prestations via des structures liées. Les faits relevés traduisent une dérive grave où l’intérêt public semble avoir été relégué au second plan au profit d’intérêts particuliers. Lorsque des responsables s’octroient des avantages sans base légale claire ou se trouvent en situation manifeste de conflit d’intérêts, il ne s’agit plus d’erreurs, mais de pratiques délibérées.
Ce cas illustre une mécanique bien rodée à Genève. Celle d’une alliance rose-verte qui, lorsqu’elle est au pouvoir, excelle dans le copinage, le népotisme et le contournement des règles, au prix d’une gestion laxiste des fonds publics. Ces pratiques minent la confiance des citoyens et portent gravement atteinte à l’intégrité des institutions.
Face à la gravité des faits, l’UDC Genève interviendra au Grand Conseil et exigera du Conseil d’État, par la voie d’une Motion :
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- le remboursement intégral de toutes les sommes indûment perçues ;
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- la révocation immédiate des responsables concernés ;
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- l’examen du dossier sous l’angle pénal, des soupçons sérieux de gestion déloyale ne pouvant être écartés.
Il est temps de mettre un terme à ces pratiques scandaleuses et de restaurer une gestion rigoureuse, transparente et respectueuse des contribuables genevois.
Pour plus d’informations :
Lionel Dugerdil, Président UDC Genève, 079 642 56 32;
Yves Nidegger, Député, commission de contrôle de gestion, 076 382 48 00


