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CEVA : quel subterfuge pour cacher la hausse des coûts ?

(UDC Genève, le 25 avril 2013) L’UDC s’inquiète de la hausse des coûts du CEVA dans un contexte où les finances publiques sont structurellement déficitaires. La députée Christina Meissner tire la sonnette d’alarme et interpelle le Conseil d’Etat.

En 2002, la construction du CEVA était budgétée à 941 millions de francs, dont 402 millions à la charge du canton de Genève. A l’approche de la votation du 29 novembre 2009 sur la loi ouvrant un crédit complémentaire de 113 470 000 F, le Conseil d’Etat revoyait le budget du CEVA à 1,472 milliards, renchérissement inclus, tout en excluant des hausses futures pour ne pas effrayer les électeurs. Fin 2011, ce montant de 1,472 milliards a été porté à 1,567 milliards notamment à cause de l’ajout de coûts liés à des mesures antivibratoires, pourtant déjà prises en compte dans la loi ouvrant le crédit complémentaire.

Il n’est pas acceptable que l’explosion des coûts soit masquée par la création d’enveloppes pour des travaux prétendument imprévisibles et sans relation avec le CEVA, comme l’enveloppe d’un montant de 15,7 millions d’euros pour la construction d’une voie à quai alimentée en courant de traction suisse jusqu’à la gare d’Annemasse.

La population, consciente que le CEVA grève très fortement la capacité financière de Genève à réaliser les investissements dont elle a prioritairement besoin, peut légitimement se poser la question du respect de l’enveloppe budgétaire du CEVA et donc du coût final pour Genève.

Renseignements :  

Christina Meissner, Députée, 078 821 16 69

François Velen, Secrétaire général, 079 675 38 51