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Alors que la Confédération teste le bon fonctionnement des sirènes d’alarme sur l’ensemble du territoire fédéral, la commune de Meyrin nécessiterait que l’on y déclare l’état d’urgence.
Le Comité UDC de Meyrin exprime son indignation et sa solidarité avec les agents de la police municipale de Meyrin, victimes d’une grave attaque dans la soirée du samedi 7 février 2026, vers 22h00, devant l’école des Champs-Fréchets.
Alertés par la centrale de police pour une prétendue bagarre, deux policiers municipaux se sont rendus sur place. Ils ont en réalité été pris dans un guet-apens prémédité. Une vingtaine d’individus étaient présents et ont délibérément allumé puis tiré des mortiers d’artifice en direction des agents, qui se sont vus contraints de prendre la fuite pour se protéger, se réfugier dans une allée à proximité et demander des renforts. Une dizaine de patrouilles de la police cantonale sont alors intervenues. Sept individus ont été interpellés. Les policiers municipaux déposeront prochainement plainte. En outre, un usage sauvage et répété de pyrotechnie à proximité d’immeubles d’habitation a perturbé le quotidien de la population durant tout le week-end dernier, mettant les riverains en danger.
Ce cas n’est pas isolé. Il fait suite à des événements majeurs liés à la vague de criminalité et de délinquance qui frappe la commune de Meyrin.
Le jeudi 5 février 2026, deux jours plus tôt, en début de soirée, une entreprise manufacturière locale, spécialisée dans la fabrication de pièces en or destinées à la haute horlogerie, a été la cible d’un braquage à main armée dans la zone industrielle de Meyrin, à proximité de quartiers résidentiels.
Le mercredi 21 janvier 2026, vers 22h00, une caméra de surveillance a surpris un jeune se réfugiant dans une épicerie de quartier pour échapper à deux individus vêtus de cagoules, couteaux de boucher à la main. Le suspect principal serait un ressortissant somalien de 17 ans résidant dans la commune, selon des témoignages locaux.
Ironie du sort, ce déchaînement de violence contraste avec une résolution votée le 27 janvier 2026 par le Conseil municipal meyrinois, visant à mettre en place un onéreux service de correspondants de nuit non armés dans la commune. Celle-ci a été adoptée par la quasi-totalité des forces politiques en présence, de la gauche rose-verte au PLR en passant par le MCG, à l’exception du groupe UDC, seul opposant face à ce qui apparaît comme une demi-mesure bien tiède des autres partis, qui peuvent ainsi s’en laver les mains et prétendre avoir agi.
Mais ces faits ne sont pas anodins. Ils traduisent une perte de contrôle progressive de l’espace public, conséquence directe d’un déni persistant de la réalité et d’un refus idéologique de la gauche de nommer et de combattre le problème. Une gauche qui se contentera sans doute de qualifier ces acteurs du chaos de jeunes en mal de repères et de loisirs. Des « jeunes » qui, comme dans certaines banlieues françaises, revendiquent le contrôle de leur quartier et errent dans les rues après avoir fini de dealer.
Il est urgent de rompre avec ce laxisme et d’offrir aux forces de police le soutien politique qu’elles méritent ainsi que les moyens de mettre fin à ces infractions répétées.
L’UDC Meyrin-Cointrin présentera devant le Conseil municipal meyrinois une résolution directement adressée au canton afin d’alerter sur la gravité de la situation et de demander la modification de la Loi sur les agents de la police municipale (LAPM), afin de permettre l’armement des policiers municipaux. Nous nous interrogeons également sur la pertinence des politiques d’aides sociales dont bénéficient les familles de la plupart de ces jeunes récidivistes, souvent ressortissants étrangers, et appelons à ce que ces aides leur soient retirées, à eux comme à leur famille.
La commune de Meyrin et le reste des communes genevoises ne se laisseront pas tiers-mondiser sans réagir.
« Les grands embrasements naissent de petites étincelles. » (Richelieu)
Pour plus d’informations :
Comité UDC Meyrin
Alexandre Hyka, Conseiller municipal, 079 338 77 46


