APM

Violences urbaines : l’UDC exige que la population soit enfin efficacement protégée

Une femme frappée au visage, une autre aspergée d’essence et un homme tabassé par une bande, le centre-ville de Genève a connu ces derniers jours un épisode intense de violence. De tels faits ne sont hélas pas exceptionnels.

Si tous les auteurs n’ont pas encore été interpellés, la statistique fédérale de la criminalité et la statistique des condamnations tendent à indiquer que les actes de violence sont principalement imputables aux hommes non intégrés. Aujourd’hui, de nombreuses femmes ne se sentent plus en sécurité dans l’espace public. «Des jeunes femmes sortant le soir sont souvent grossièrement insultées, sexuellement harcelées, voire agressées physiquement», relève Virna Conti, présidente des JUDC Genève. 

Face à ces inacceptables expressions de violence sur le territoire genevois, l’UDC dénonce depuis des années le manque d’effectifs de la police cantonale et appelle à ce que le rôle de la police municipale soit renforcé. Ces violences urbaines viennent s’ajouter aux agressions à l’égard de femmes dans la commune frontalière de Perly-Certoux par des malfrats profitant de l’absence de contrôles aux frontières, d’où les interventions de l’UDC au Grand Conseil et au Conseil national de Céline Amaudruz, vice-présidente de l’UDC Suisse, pour demander au Conseil fédéral des mesures immédiates, dont l’introduction de contrôles temporaires à la frontière.