Spolier les propriétaires : une motion UDC dit STOP !

(UDC-Genève, 24 janvier 2018) En zone de développement, l’obligation faite aux propriétaires de vendre en dessous du prix du marché est un facteur de mécontentement. C’est pourquoi la motion du député et candidat au Conseil d’Etat Stéphane Florey votée ce jour au Grand Conseil invite le Conseil d’Etat à déplafonner le prix des terrains en zone de développement en tenant compte des prix du marché.

L’UDC se bat pour que les citoyens puissent disposer librement des biens matériels qu’ils ont acquis. D’ailleurs, notre Constitution fédérale garantit la propriété et pose le principe d’une pleine indemnité en cas d’expropriation ou de restriction de la propriété qui équivaut à une expropriation. Pourtant, le prix de rachat du terrain en zone de développement est plafonné par l’Office du logement à 1’000 F/m2 et ne permet pas aux propriétaires de se reloger. Récemment, une expertise menée sur 25 biens (Seymaz Sud) est venue confirmer une différence de valeur de plus de 6 millions, soit 250’000 F par propriétaire entre la valeur en zone ordinaire et celle en zone de développement. La valeur en zone de développement serait même inférieure de plus de 25% du prix d’achat et de rénovation de plusieurs villas.

Dans les faits, l’ensemble des coûts liés à l’acquisition des terrains, dont les prix payés aux propriétaires de villa, représente seulement 15 à 20% de l’investissement global (contre 80 à 85% pour la construction) et pourrait aisément être compensé, y compris par le gain de temps résultant de la diminution des oppositions.