Scolarisation : les autres avant les nôtres, cela suffit !

Pour le Conseil d’Etat, les élèves domiciliés hors canton ne devraient être acceptés que dans les limites des places disponibles. L’UDC dénonce une discrimination inacceptable à l’égard de nos concitoyens alors que les enfants de clandestins sont scolarisés gracieusement et sans difficultés dans nos écoles publiques. Une motion invitant le Conseil d’Etat à ne pas exclure les élèves genevois et confédérés domiciliés hors canton de nos écoles est déposée ce jour par le député et candidat au Conseil d’Etat Stéphane Florey.

La possibilité d’exclure de l’école obligatoire les enfants suisses domiciliés hors du canton consterne leurs parents qui paient leurs impôts à Genève et qui participent ainsi au financement de nos écoles contrairement aux sans-papiers qui n’en paient pas et qui font gonfler les effectifs de manière à péjorer notre système scolaire. Les Suisses vivant en France voisine refusent d’être traités comme des citoyens de seconde classe et que leurs enfants soient privés d’accès à l’école publique genevoise pour une modeste économie de 3,4 millions sur les 1,2 milliards que coûte la politique publique « Formation ».

Les élèves suisses résidant en France voisine n’ont fait qu’accompagner leurs parents chassés par la hausse vertigineuse des prix du logement, imputable à la croissance démographique démesurée que connaît notre canton. La majorité de ces personnes contraintes de se domicilier hors du canton conservent des liens sociaux, culturels et affectifs avec Genève. Malgré un domicile physique en France voisine, ces personnes ont gardé le centre de leurs intérêts vitaux à Genève, là où elles disposent des attaches économiques et personnelles les plus fortes. L’UDC reste le seul parti qui défend les intérêts de ses concitoyens qu’ils demeurent en Suisse ou à l’étranger. A ce propos, les Suisses de l’étranger constateront que l’UDC est la seule formation politique à se préoccuper de leurs intérêts y compris en matière d’éducation.