Oui à une police motivée et soutenue, non à l’hérésie LPol !

Le système LPol est à l’origine d’un nivellement par le bas des prestations offertes à la population. De moins en moins attractive, la police peine à trouver des candidats. Depuis l’instauration d’une école unique onéreuse, des lacunes en termes de formation sont déjà observées. Comme résultat, la Police ne peut plus assurer les missions par manque d’effectifs et les polices municipales sont appelées à la rescousse. Enfin, le Ministère public à qui les rapports sont destinés constate et déplore une baisse de la qualité du travail depuis l’entrée en vigueur de la LPol.

La LPol résulte d’une Genferei estimant que des métiers qui ont toujours été différents jusqu’alors ne le sont plus et cela alors que le cahier des charges n’a lui pas été modifié. Avec la LPol et la formation à Savatan, toutes les particularités des métiers de la police sont gommées selon la volonté de l’employeur. Cette transversalité imposée ne colle pas à la réalité du cadre urbain et cosmopolite de Genève. Elle est à l’origine d’un sentiment de déconsidération et d’un fort taux d’absentéisme.

Oui à une police motivée, soutenue et reconnue !

Face à l’obstination du département pour son escroquerie intellectuelle, l’UDC plaide en commission pour son projet de loi corrigeant un défaut majeur de la loi en proposant de faire passer de trois à quatre les catégories de personnel de la police et en rendant l’affectation de personnel possible exclusivement au sein de la même catégorie de personnel au lieu de l’imposer d’une catégorie de personnel à l’autre comme cela est le cas actuellement.