Nom d’un chien : des élus socialistes, verts et PDC veulent le retour de l’impôt canin !

Ressusciter l’impôt sur les chiens. Tel est le cadeau de Pâques que des élus socialistes, verts et PDC nostalgiques d’une fiscalité antisociale adressent aux détenteurs de chiens. L’UDC déplore le dépôt d’un référendum pour 2,1 millions de francs, soit 0,025% des recettes fiscales cantonales.

Le 1er mars, une majorité du Grand Conseil adoptait le projet de loi UDC abolissant l’impôt sur les chiens. Insignifiant sur les recettes d’un Etat disposant d’un budget de près de 8,5 milliards, le maintien de cet impôt résolument antisocial et à la perception onéreuse ne pouvait plus se justifier.

Le dépôt du référendum facilité (500 signatures) n’obéit pas à des considérations d’ordre fiscal, mais fait suite à la déception du rapporteur de majorité, vexé d’avoir perdu sa majorité lors de la plénière du Grand Conseil du 1er mars 2019. Pour l’UDC, le prétendu référendum fiscal facilité déposé ce jour constitue en réalité une action dirigée contre les chiens et leurs propriétaires.

Face aux partisans de cet impôt injuste et antisocial, l’UDC réitère son engagement à défendre les personnes de condition modeste pour qui le paiement de cet impôt représente une somme non négligeable. Le chien permet aussi à de nombreuses personnes de garder un lien social. Sans cet animal, ces personnes ne sortiraient tout simplement pas de chez elles et aggraveraient leur situation de solitude.

Stéphane Florey, auteur du projet de loi, confirme d’ores et déjà la constitution d’un comité en faveur de la loi 12246 ge.ch/grandconseil/data/loisvotee/L12246.pdf formé de représentants de l’UDC, du MCG, du PLR, d’EAG, du Mouvement de défense des propriétaires de chiens et de l’association Halte à l’enfer fiscal genevois. Un premier communiqué du comité sera diffusé après la pause pascale.