>Laisser Poggias ruiner les entreprises, vous trouvez ça normal, vous?
Mois pas!

Nidegger – Maudet, le défi face au déni

(UDC-Genève, 18 janvier 2021) Au cours du débat opposant notre candidat Yves Nidegger à l’indépendant Pierre Maudet hier dimanche sur Léman Bleu, nous avons assisté à un échange entre la réalité et la fiction. Yves Nidegger a posé un diagnostic sans concession sur les problèmes que traverse notre canton. Une dette qui ne cesse d’enfler, l’incapacité à favoriser la main d’œuvre genevoise et une mobilité délibérément entravée. Ces éléments ont des conséquences sur la vie de chacun. La dette hypothèque l’avenir des prochaines générations. Notre taux de chômage dépasse 5% contre 3,5% en moyenne suisse, ce qui précarise des milliers de personnes. La circulation n’est plus qu’un lointain souvenir dont souffre toute personne ne disposant pas de tout ce dont elle a besoin sur le pas de la porte.

Face à lui, Pierre Maudet consacrait une remarquable énergie à faire oublier les responsabilités qui sont les siennes. L’élection complémentaire du 7 mars prochain, Genève la doit à ses six collègues du Conseil d’Etat qui ont donné dans l’arbitraire en le dépouillant de ses prérogatives. Les maux évoqués par Yves Nidegger, ce n’est pas lui non plus même s’il siège depuis plusieurs années au Conseil d’Etat, l’ayant présidé durant un certain temps. Hélas pour lui, on ne fait pas du neuf avec du vieux, on ne résout pas les problèmes avec ceux qui les causent.

Au terme de cet échange, on constate que le ton de la campagne est donné. La population genevoise aura à choisir entre le renouveau incarné par Yves Nidegger et la poursuite du déclin actuel. Face à l’UDC, la classe politique dans son ensemble ne propose que quelques aménagements cosmétiques donnant l’illusion du changement. Yves Nidegger veut apporter de réelles solutions aux difficultés qui touchent notre population. Vous pouvez d’ores et déjà l’aider en soutenant notre initiative visant à diviser par deux la taxe automobile. Comme disait Michel Audiard dont les mots semblent avoir été écrits pour notre canton : “Les conneries, c’est comme les impôts, on finit toujours par les payer.” A Genève, nous sommes servis des unes comme des autres. L’UDC vous propose de leur tourner le dos.