Frontière

Maintenant ça suffit !

Maintenant ça suffit !

(Communiqué de presse UDC-Genève, 15 février 2021) Voici ce que le ministre de l’Intérieur allemand fait savoir dans un grand quotidien, ajoutant que la Commission européenne “a commis assez d’erreurs” comme ça et “devrait soutenir (l’Allemagne) plutôt que de (lui) mettre des bâtons dans les roues”.  Voilà qui doit faire chaud au cœur de la présidente de la commission en question, Ursula von der Leyen, laquelle a siégé en compagnie de l’homme au sein du gouvernement Merkel IV. Ambiance.

Ce cri du cœur vient en réponse aux critiques de la commissaire européenne à la Santé qui dit pouvoir “comprendre la peur face aux mutations du coronavirus mais il faut dire la vérité qui est que le virus ne se laissera pas arrêter par des frontières fermées”. Pour saisir l’échange constructif entre ces deux éminentes personnes, il faut savoir que l’Allemagne a décidé de fermer la frontière qui la sépare de la République tchèque et du Tyrol Autrichien au vu de la propagation de divers variants de la Covid19. On s’étonne un peu. Pourquoi les a-t-on si souvent fermées, ces frontières qui ne protègent donc de rien ?

La réalité est simple. La Commission européenne, tout à son incurie habituelle, a dit vouloir se charger de distribuer équitablement les vaccins parmi ses membres. Résultat, aucun. Du coup, les pays doivent palier la gabegie européenne et passent outre les directives de la commission, ceci dans un souci d’efficacité. Et pendant ce temps, en Suisse, on trouve encore des partisans d’un accord-cadre avec l’Union européenne, ce conglomérat incertain qui n’en peut plus d’étaler ses dissentions. Notre pays a déjà vu de quelle manière la fameuse solidarité européenne s’exprime lorsque plusieurs pays membres ont jugé utile de détourner du matériel sanitaire qui nous était destiné. Il est maintenant temps de faire savoir à la Commission que nous ne voulons pas de sa tutelle que même l’Allemagne conteste. Il n’est pas inutile que le Conseil d’Etat genevois le sache aussi, lui qui ne jure que par l’adhésion. C’est ainsi que nous vous demandons de soutenir la candidature d’Yves Nidegger le 7 mars prochain, un homme pour qui la démocratie et l’indépendance l’emportent sur l’esclavage lucratif.

Pour plus d’informations :

Céline Amaudruz, présidente et conseillère nationale, 079 / 874 83 97

Yves Nidegger, conseiller national, candidat au Conseil d’Etat, 076 / 382 48 00