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L’UDC-Genève veut geler l’arrivée de requérants d’asile sur le canton de Genève

Genève connaît d’importantes difficultés avec l’intégration, le logement et les coûts non couverts par la Confédération pour l’accueil des requérants d’asile. Le canton fait face à des coûts de prise en charge des requérants d’asile très élevés et supérieurs aux autres cantons, alors que ses caisses sont vides et son dispositif d’hébergement est saturé.

De plus en plus de personnes affluent en Suisse notamment en raison du niveau élevé des prestations sociales délivrées et de l’assurance d’une prise en charge totale et illimitée dans le temps. Cet afflux massif de requérants d’asile impacte nos finances cantonales, car les forfaits globaux versés par la Confédération ne suffisent pas à compenser les frais générés par les demandeurs d’asile. Le forfait unique versé par la Confédération à l’obtention du permis B ne permet de prendre en charge qu’une partie du forfait d’intégration. Enfin, les requérants d’asile d’aujourd’hui viennent grossir le bataillon des bénéficiaires durables de l’aide sociale. Pour preuve, le taux de pénétration du marché de l’emploi des ressortissants Afghans, qui ont constitué la plus grande proportion des requérants en 2015, atteint péniblement les 4%.

De l’aveu de l’Hospice général, le dispositif d’hébergement des requérants d’asile est saturé. La barre des 6’000 requérants d’asile suivis par l’Hospice général a été franchie début octobre 2015. Plus de 500 personnes -uniquement des hommes – sont logées aujourd’hui dans 8 abris de protection civile (PCi) tandis que plus de 150 sont hébergées à l’hôtel au prix de 85 CHF/jour, soit 2’550 CHF/mois. L’Hospice général a récemment admis qu’il manquait 1’300 places, en prévision d’un nombre d’arrivées identique à celui de 2015. Dans un canton urbain où sévit une crise du logement endémique, il ne va pas sans dire que la tâche se révèle des plus difficiles.

La résolution déposée ce jour demande au Conseil fédéral de cesser d’attribuer des requérants d’asile au canton de Genève jusqu’à la mise en service des centres fédéraux qui permettraient, d’après la Confédération, de décharger les cantons.

Pas de requérants d’asile près de nos écoles !

L’UDC dépose ce jour une motion demandant de renoncer immédiatement à l’implantation de centres d’accueil pour requérants d’asile en cours de procédure ou sous le régime de l’aide d’urgence célibataires à moins de 500 mètres des établissements scolaires et des écoles fréquentées par des mineurs. Alors que dans le monde les populations masculine et féminine sont presque équivalentes, 72% des personnes ayant déposé une demande d’asile en Suisse sont des hommes, jeunes et célibataires. Lorsque ces jeunes hommes célibataires sont logés à proximité d’écoles, ou qu’il est projeté de les loger à proximité d’écoles, les parents d’élèves s’inquiètent pour la sécurité de leurs enfants. Personne n’a oublié les agressions massives, sauvages et planifiées de jeunes femmes blanches lors du Nouvel An, en Allemagne notamment, commises par des migrants. Pas un jour ne se passe sans que des viols, meurtres et agressions ne soient commis en Europe par des « migrants » contre des femmes et des enfants.