L’UDC Genève dénonce l’hystérie ambiante qui règne à Genève

(UDC Genève, le 12 février 2014) Au lendemain des votations du 9 février, notre secrétariat a reçu de trop nombreux messages de citoyens profondément écœurés par les réactions d’une rare hostilité manifestée à l’égard de celles et ceux qui ont eu l’outrecuidance (!) de s’exprimer à faveur de l’initiative de l’UDC contre l’immigration de masse. Manchettes et articles de quotidiens haineux à l’encontre de la Suisse qui a dit oui à notre initiative, intervention de politiciens, tel le député PDC Buchs, ouvertement rebelles au lien confédéral l’année même du 200e anniversaire de l’entrée de Genève dans la Suisse, propos agressifs et blessants jusque sur les places de travail, le climat délétère qui règne à Genève après une votation populaire laisse notre parti particulièrement perplexe quant au respect qui devrait être manifesté à l’égard de notre démocratie.

L’UDC Genève s’adresse publiquement aux autorités et plus particulièrement à M. François Longchamp, président du Conseil d’Etat, pour lui rappeler qu’il est à la tête de l’exécutif cantonal pour l’ensemble de la population genevoise et non pas d’une partie de celle-ci. L’UDC Genève attend sans délai de ce dernier qu’il ramène le débat à de justes proportions et n’attise pas les rancœurs des citoyens qui ont perdu cette votation par des déclarations partisanes indignes de fonction.

Il est particulièrement regrettable que l’UDC, parti démocratique et représenté à tous les niveaux institutionnels de notre pays, soit obligé d’intervenir pour que raison soit gardée après l’exercice ordinaire de la démocratie directe. Nous rappelons que cette votation fédérale, acceptée par la majorité de notre population et des cantons, devra être mise en pratique au niveau fédéral et aussi au niveau cantonal. N’en déplaise à certains magistrats de gauche comme de droite. 

Pour information :
Céline Amaudruz, présidente et conseillère nationale (079 / 874 83 97)