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Il faut penser à l’avenir!

Après la crise, après la pandémie, il s’agira de tout faire pour que les indépendants, les commerçants, etc. puissent recommencer à travailler sans tracasseries administratives inutiles, comme l’UDC l’a toujours demandé.

(Communiqué de presse 26 mars 2020) –  Sans eux, la Suisse et Genève s’arrêteraient de tourner. On pense naturellement aux médecins, soignants, ambulanciers, au personnel médical et aux nettoyeurs des hôpitaux et cliniques. On pense aussi aux pharmaciens, aux policiers, aux pompiers, aux employés dans la vente, aux conducteurs de bus, aux chauffeurs en général, aux nounous, à toutes ces professions qui sont au contact du Coronavirus et de ses malheureuses victimes. La liste n’est malheureusement pas exhaustive.

La pandémie s’étend un peu plus, un peu plus loin de jour en jour. La situation est grave, nos autorités fédérales et cantonales l’ont bien compris. Nous sommes tous dans l’attente. La peur.

Dans quelques semaines, dans quelques mois, il s’agira de « faire l’addition» comme on dit. Pas celles des malheureuses victimes. Il s’agit, en réalité, dès maintenant, de penser déjà à l’avenir. Pour que la Suisse et Genève ne s’arrêtent pas de tourner.

Les commerçants, les indépendants – rappelons que les PME constituent plus du 70 % du tissu économique de notre canton – devront pouvoir retravailler et ce sans entraves. Ils devront pouvoir, par exemple, travailler le dimanche, augmenter leurs horaires s’ils le souhaitent, ne plus subir toutes ces tracasseries administratives dénoncées par l’UDC depuis des années d’ailleurs. La Suisse et Genève doivent pouvoir se relever.

Candidat UDC au Conseil administratif de la Ville de Genève pour les élections du 5 avril, Christo Ivanov – d’ailleurs le seul candidat entrepreneur indépendant – s’engage à ce que, «Ensemble, nous sortions de la crise.»