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Il faut arrêter de remplir les caisses de l’Etat !

Le 9 février, il faudra voter «Oui» à l’abolition de l’impôt sur les chiens. Une taxe d’un autre temps qui pénalise les ainés et la classe moyenne.

Ils veulent ressusciter l’impôt sur les chiens. Et puis quoi encore ? Le Grand Conseil, dans sa majorité et sa grande sagesse, avait dit «non» l’an dernier à cette taxe d’un autre temps. Mais à cause de quelques élus socialistes, Verts et PDC, nostalgiques d’une fiscalité antisociale, les Genevois vont devoir revoter sur ce sujet passionnel le 9 février prochain. A l’UDC, on a toujours mis en avant le fait qu’il s’agit d’un impôt discriminatoire, absurde et obsolète puisque créé à l’origine, à la fin du XVIIIe siècle par les Anglais pour des raisons essentiellement financières, liées à la guerre. «Imposer les chiens, qui étaient nombreux, était un bon moyen de remplir les caisses de l’Etat», commente le député UDC Stéphane Florey, également président du Comité pour l’abolition (CPA) de l’impôt sur les chiens. En Suisse, la législation fédérale permet, mais n’oblige pas, aux cantons de prélever un impôt sur les chiens depuis 1848, essentiellement pour lutter contre la prolifération des nombreux chiens errants qui causaient des dégâts. Les temps ont changé. Plusieurs pays – y compris l’Angleterre – l’ont aboli.

Et il est grand temps que Genève en fasse de même. D’abord parce que le chien est le seul animal à être taxé. Ensuite parce que le chien, le meilleur ami de l’homme, joue un rôle évidemment social dans notre société. Pour certaines personnes, notamment les seniors, le fait d’avoir un chien, leur permet de garder un lien avec l’extérieur. Sans leur chien, de nombreuses personnes ne sortiraient tout simplement pas de chez elles ! A noter que la SPA ainsi que le Mouvement de défense des propriétaires de chiens notamment, soutiennent le Oui à l’abolition de l’impôt.

«Arrêtons de réduire le pouvoir d’achat»

Dans une majorité des cas, les propriétaires de chiens font partie de la classe moyenne, voire défavorisée. Actuellement, le propriétaire doit s’acquitter pour son premier animal de 50 CHF pour la part cantonale et de 50 CHF pour la part communale, prélevée par une majorité de communes.  Pour le deuxième chien, l’addition est encore plus salée, soit 2 fois 70 CHF. Dès le troisième chien, le montant de l’impôt cantonal passe à 100 CHF. Renoncer à cet impôt permettrait aux propriétaires de chiens une économie non négligeable. «Genève est déjà le canton qui paye le plus d’impôts, constate Céline Amaudruz, présidente de l’UDC Genève et membre du Comité pour l’abolition. Il faut arrêter de réduire le pouvoir d’achat des Genevois !»

 Une chose est sûre : L’abolition de cet impôt ne mettra pas en péril les finances de l’État. Le revenu de cet impôt d’environ 2’1 mios ne représente effet que 0,025% d’un budget supérieur à 8 milliards, en tenant compte du fait que les frais de perception de cet impôt ont un coût relativement important au regard de ce qu’il rapporte… La perte financière est largement supportable pour les communes !

A l’UDC, on aime les chiens !

A l’UDC, on aime les chiens et on veut que l’impôt pour nos amis à quatre pattes soit aboli. Nos élus, aussi bien au Conseil national qu’au Grand Conseil et au Conseil municipal le disent et l’affichent (voir pièces jointes). Le 9 février prochain, il faudra voter «Oui» à l’abolition de cet impôt. On le dira dans les urnes et on peut déjà le montrer en changeant notre profil Facebook !

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