Grève des TPG : La population ne doit pas être l’otage des syndicats

Décidément, Genève ressemble de plus en plus à la France ! Ce matin, les transports publics sont en grève et notre canton subit les désagréments importants que les syndicats lui imposent. Une grève de cette ampleur dans une régie publique pose de nombreux problèmes que ne saurait ignorer l’UDC.

L’UDC relève que la grève n’est pas dans les habitudes suisses. Il y a là un véritable coup de force syndical, même si la Constitution l’autorise. Pour un canton tel que celui de Genève, c’est une catastrophe économique : là où la paix du travail (qui dure depuis 1937) rassurait tous les investisseurs quel qu’il soit, nous voici relégué au même rang que n’importe quel pays européen.

L’UDC dénonce d’autant plus cette grève qu’aucune décision n’a été prise par le Parlement et que le Conseil d’administration des TPG a clairement annoncé tout faire pour éviter des licenciements. C’est une rébellion contre une décision populaire prise en mai dernier. Les conséquences de l’initiative de l’Avivo ont été clairement identifiées durant la campagne de votation et les Genevois ont voté en toute connaissance de cause. Et deux fois plutôt qu’une.

Cette grève n’est pas acceptable pour l’UDC. Une régie publique ne peut pas, ne doit pas devenir une arme syndicale contre l’économie, contre la population, contre les institutions politique. L’UDC étudie diverses options pour interdire la grève dans les institutions subventionnées par l’Etat. Elle n’est pas d’accord de livrer une population en otage aux syndicalistes qui ne trouvent dans les grèves que la justification de leur existence.

Pour tout renseignement :
Patrick Lussi, député (076 / 364 17 27)