Accueil des migrants dans les communes : Le Grand Conseil refuse de donner la parole au peuple !

(UDC-Genève, 3 novembre 2017) Hier soir, les bancs du Grand Conseil genevois ont pris des airs d’Assemblée générale onusienne tant les grandes questions géopolitiques ont obnubilé les orateurs. Relations entre grandes puissances, perspectives économiques et flux migratoires globaux ont occupé l’essentiel des débats.

A l’ordre du jour, c’était pourtant d’un objet UDC demandant la mise en place d’un nouvel instrument démocratique communal dont il était question : la consultation obligatoire du corps électoral de la commune concernée par la construction d’un centre pour requérants d’asile.

Au terme d’un débat passionnément hors sujet, la politique consistant à mettre devant le fait accompli les habitants des communes comme notamment Onex, Veyrier, Bernex et Thônex, et l’obligation pour ces derniers de supporter des centaines de prétendus réfugiés dans leur entourage a été validée par tous les partis à l’exception de l’UDC, seule formation à relayer les préoccupations des communiers. Le projet était l’occasion de permettre aux électeurs d’une commune, c’est-à-dire les premières personnes concernées par les externalités d’un centre d’accueil pour requérants d’asile, de se prononcer. A force de refuser de donner la parole au peuple, ce peuple refusera de donner la parole à ceux qui la lui privent.