violences

Face à la violence dans le couple, les demi-mesures ne suffisent pas

Face à la violence dans le couple, les demi-mesures ne suffisent pas

(UDC-Genève, Céline Amaudruz, 5 novembre 2021) C’est avec une profonde déception que j’ai pris connaissance des nouvelles dispositions visant à lutter contre les violences conjugales. La technologie dont nous disposons permet d’assurer la surveillance active soit un suivi en temps réel de l’auteur et d’avertir la victime lorsqu’il s’approche. Il est possible ainsi de prévenir l’acte et non simplement d’en établir le déroulement lorsqu’il est trop tard. Malheureusement, seule la surveillance passive est prévue, qui n’est d’aucune utilité pour intervenir avant tout acte de violence.

Les excuses brandies, cantons réticents, poste de police fermé la nuit, ne sont qu’un cache-misère destiné à masquer le fait qu’on ne veut toujours pas s’attaquer au problème de fond, à savoir la violence déployée par des individus totalement insensibles à la souffrance qu’ils infligent.

Dans ces conditions, je déposerai dès la session d’hiver une motion visant à passer de la surveillance passive à la surveillance active afin de mettre enfin en œuvre dans toute sa rigueur un texte qui remonte à 2009 déjà réclamant l’usage du bracelet électronique pour protéger les victimes, celles qui devraient être l’essentiel objet de nos préoccupations.

 

Pour plus d’informations :

Céline Amaudruz, présidente UDC-Genève, conseillère nationale, 079/874 83 97