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AIDE SOCIALE : La position de Thierry Apothéloz est totalement irresponsable

(11 février 2020) Consternante. Affligeante. Irresponsable. Les qualificatifs ne manquent pas pour évoquer la position du conseiller d’Etat conseiller d’Etat genevois Thierry Apothéloz qui entend, dans la Tribune de Genève du jour, «chambouler l’aide sociale».

Le responsable de la cohésion sociale veut «en finir» avec une certaine obsession du retour à l’emploi à tout prix… Il s’appuie sur les recommandations d’une commission d’experts, lesquels experts, proposent tout simplement d’augmenter les montants de l’aide sociale et, en même temps, de faire disparaître l’aide aux jeunes adultes.

Le magistrat socialiste souhaite une «aide sociale plus pointue, offrant un meilleur accompagnement.» Rappelons au passage que l’aide sociale a explosé depuis l’entrée en vigueur de la libre circulation des personnes en 2002, passant de 9’188 personnes à à 23’619 en 2018 ! La libre circulation des personnes est une faiseuse de pauvreté!

L’UDC s’oppose fermement à de telles propositions indignes d’un gouvernement responsable. L’UDC sait que l’on ne peut pas sauver l’emploi et combattre le chômage en augmentant les aides sociales. Et il n’y a pas besoin d’avoir fait «Normal Sup» comme on dit chez nos voisins français pour le savoir !  Le système préconisé par Thierry Apothéloz va coûter encore plus cher que cela ne coûte actuellement. Pour l’UDC, le sauvetage de l’emploi et du chômage ne pourra passer que par un «Oui» le 17 mai prochain à l’initiative de limitation et par la mise en place de la préférence cantonale.

Une chose est sûre : L’UDC refuse que les Genevois soient pris en otage en les plaçant volontairement à l’assistance et dit «Stop à la dépendance de l’Etat.»

Rappelons que l’initiative de limitation supprime le droit de libre circulation des personnes accordé contractuellement à plus de 500 millions d’étrangers ressortissants de l’UE. Le 17 mai prochain, il faudra absolument dire «Oui» à cette initiative car la concurrence sur le marché du travail se durcit au point, notamment,  que les salariés âgés perdent leur emploi, évincés par une main-d’œuvre importée jeune et bon marché. Sans oublier qu’actuellement, en Suisse, plus de la moitié des bénéficiaires de l’aide sociale sont des étrangers.