« Seul celui qui est libre peut faire ce qui est juste », déclare la nouvelle responsable de programme de l’UDC Suisse

18 février 2022
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La condition sine-qua-non à tout individu ou Etat souverain afin de pouvoir prendre les bonnes décisions, c’est être libre. L’UDC s’engage depuis de nombreuses années pour la liberté du pays et de ses habitants. Dans cette optique, l’élaboration d’un programme politique montrant comment cette liberté peut être préservée fait aussi partie de cet engagement. Le comité directeur de l’UDC Suisse a dès lors nommé la Conseillère nationale saint-galloise Esther Friedli en tant que nouvelle responsable de programme. Cette dernière dispose d’une grande expérience des affaires politiques et contribuera à renforcer le profil libéral du parti. Mme Friedli succède ainsi à l’actuel responsable de programme, le Conseiller national Peter Keller, qui dirige le secrétariat général de l’UDC Suisse depuis maintenant 1 an.

Esther Friedli va rapidement s’atteler à la rédaction du nouveau programme du parti pour la période 2024 – 2027. Ce programme sera ensuite adopté par les délégués de l’UDC Suisse au printemps 2023. « La liberté, la sécurité et l’indépendance sont nos valeurs fondamentales et le resteront », a déclaré Esther Friedli. « Notre patrie, la Suisse libre, est menacée par l’immigration illégale, les étrangers criminels, les étrangers bénéficiaires abusifs de l’aide sociale ou encore ceux qui refusent tout bonnement de s’intégrer. Notre patrie est aussi menacée par la politique d’interdiction et de mise sous tutelle de la gauche, empreinte de moralisme, considérant l’Etat comme le sauveur de l’humanité. La gauche rose-verte veut brader la Suisse et souhaite une adhésion à l’Union Européenne et la soumission à la Cour européenne de justice. Ces mêmes milieux de gauche souhaitent également voir la Suisse siéger au Conseil de sécurité de l’ONU sans discussion ni consultation populaire, détruisant ainsi la neutralité et avec elle, les bons offices de la Suisse. »

Le programme s’inspirera grandement de ce qui a été réalisé jusqu’ici. Mme Friedli voit un autre point fort du programme à travers la réduction de la dépendance de la Suisse vis-à-vis de l’étranger ; la pandémie nous a justement démontré l’importance de cet aspect. Il s’agit également de nommer et d’aborder enfin en des termes clairs et sans aveuglement idéologique le grand danger d’une pénurie d’électricité ou d’un black-out en Suisse.
En outre, un chapitre détaillé sera consacré à la lutte contre la politique de genre de la gauche caviar et à la nouvelle forme de censure à la mode qu’on appelle « cancel culture ».

« Esther Friedli dispose de toutes les qualités idéales pour la réalisation de cette exigeante tâche », déclare le président de l’UDC Suisse Marco Chiesa. En tant que Conseillère nationale, politologue et propriétaire d’un bureau de communication et de conseil politique, l’ancienne secrétaire générale du département de la formation du canton de Saint-Gall connaît fort bien les mécanismes de la vie politique.