Faire barrage au socialisme votez Yves Nidegger, qui d’autre ?

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Luc Barthassat ne fait plus rêver ses électeurs, le parti socialiste l’a mieux compris que d’autres, il s’apprête à s’emparer du Département des transports pour y parachever la paralysie déjà bien avancée du Canton. Et installer pour cinq ans une majorité de gauche sclérosée au gouvernement avec l’aide des verts et des communistes, sous l’œil compréhensif d’un MCG passé à gauche. Aux électeurs de droite pourtant majoritaires dans le canton, une telle majorité ne laisserait que les yeux pour pleurer.

Avec un passif de bilan qui dépasse déjà les 20 milliards (12,5 milliards de dette monétaire, 4,7 milliards d’engagements pour les fonctionnaires retraités et le risque actuariel de leur caisse), l’Etat de Genève ne peut pas se permettre 5 ans de socialisme. Nous n’investissons plus dans les infrastructures nécessaires parce que nos ressources sont absorbées par 30% de fonctionnaires par habitant  de plus qu’à Zurich et nous nous apprêtons à faire grossir la fonction publique d’1% supplémentaire chaque année dans l’espoir de retarder par plus de cotisants le moment de la faillite d’une caisse publique de pension structurellement sous capitalisée. Tout cela, pour financer des prestations administratives présentées comme excellentes.

Mais, concrètement, Genève aujourd’hui, c’est déjà :

  • un 117 qui sonne dans le vide la nuit, parce que la sécurité n’est pas vraiment une priorité politique ;
  • un Service d’application des peines qui laisse Fabrice A. tuer à nouveau parce que tout criminel a droit à une deuxième chance ;
  • des dealeurs qui « dealent » impunément parce que l’idée de les expulser heurtent la conscience des magistrats ;
  • un département du social qui connait le nombre des chômeurs indemnisés mais pas celui de ceux qui ne le sont plus ;
  • une coordination des travaux publics tout simplement hallucinante ;
  • la gestion du trafic la plus absurde de la galaxie ;
  • l’Offices des poursuites et faillites le plus calamiteux de Suisse ;
  • une école qui fabrique les illettrés les plus chers du monde ;
  • une préférence cantonale restée lettre morte ;
  • une chancellerie chroniquement gaffeuse.

Stop ! N’y ajoutez pas 5 ans de socialisme. Et votez Nidegger, qui d’autre ?