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(UDC-CH,
Berne, 15 février 2008)
"Nos règles sont valables pour tous" - voilà le principe de
l'initiative populaire "pour le renvoi des étrangers criminels" que
l'UDC a déposée aujourd'hui avec plus de 232 000 signatures. Il
s'agit d'appliquer à nouveau dans toute leur rigueur les lois et
règles de ce pays. Les personnes qui ne s'y tiennent pas ont perdu
tout droit à l'hospitalité de la Suisse. Les étrangers qui tombent
dans la criminalité ou qui vivent aux frais de la collectivité en
abusant des institutions sociales doivent quitter le pays.
Ces
dernières semaines la violence juvénile et étrangère a une fois de
plus fait les gros titres de la presse. Mais ce ne sont pas les
seules raisons qui poussent de larges couches de la population à
soutenir les idées de l'UDC en politique de sécurité et des
étrangers. Il est grand temps que la politique cesse de fermer les
yeux ou de minimiser ce problème réel. Les chiffres de la
statistique criminelle sont effrayants. Le chaos dans les écoles et
la violence près des gares ne sont plus acceptables. Cette
situation, nous la devons à la gauche et aux autres bienpensants. La
population en a définitivement assez.
L'initiative populaire "pour le renvoi des étrangers criminels" a
réuni un nombre record de signatures. 232 749 citoyennes et citoyens
l'ont signée, 210 770 signatures attestées ont été déposées
aujourd'hui à la Chancellerie fédérale.
L'initiative UDC pour le renvoi clarifie la situation:
-
elle formule les états de fait qui conduisent obligatoirement à
l'extinction du droit de séjour: les étrangers criminels doivent
être expulsés de Suisse.
-
la
formule potestative actuelle devient une disposition
contraignante: cette réforme mettra fin à la politique trop
lâche des autorités.
-
l'expulsion du pays n'est plus seulement une mesure de police
des étrangers, mais aussi une peine infligée au délinquant
(comme autrefois l'expulsion du territoire).
L'initiative "pour le renvoi des étrangers criminels" est un pas
important dans la lutte contre les problèmes de violence et de
criminalité que posent des étrangers. Une personne qui viole les
lois du pays ou qui s'offre une vie agréable en abusant des ouvres
sociales n'a pas sa place en Suisse. Nous ne voulons pas de ces
brebis galeuses ou de ces moutons noirs.
L'UDC
a fait son travail - la balle est désormais dans le camp du
gouvernement. Le Conseil fédéral doit traiter rapidement cette
initiative afin qu'elle puisse être soumise au peuple dans les plus
brefs délais. Le temps presse, car la colère de la population est
grande. |