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(UDC-CH, Berne, 5 février 2008) Une procédure
judiciaire pour homicide intentionnel a été ouverte
contre les trois individus qui ont battu à mort un homme
de 22 ans à Locarno. Les autres partis semblent se
rendre compte lentement du sérieux de la situation,
plusieurs élus politiques demandant des peines "dures"
et "exemplaires". Le PDC, le PRD et le PS
comprennent-ils enfin que les exigences et mises en
gardes, que l'UDC a multipliées ces dernières années,
étaient parfaitement justifiées? Il sera intéressant de
voir si les partis gouvernementaux soutiennent aussi
l'initiative UDC pour le renvoi des criminels étrangers.
Carnaval tessinois: dans la nuit de vendredi à samedi,
trois hommes ont battu si longtemps un Tessinois âgé de
22 ans que celui-ci a succombé quelques heures plus tard
à l'hôpital à ces graves blessures. Les trois tueurs
sont connus – au Tessin et de la police cantonale. L'an
passé déjà ils avaient cogné – mais sans conséquences
mortelles. Deux de ces brutes balkaniques sont
originaires de Bosnie, le troisième de Croatie. Deux ont
un passeport suisse. Dans leurs profils internet, ces
hommes se vantent d'être des machos, des cogneurs, des
ivrognes et annoncent chercher des "relations amoureuses
avec des femmes". "Je dors toute la journée et je gagne
bien ma vie": c'est ainsi qu'un des ces individus à
décrit son activité journalière.
Cela fait des années que l'UDC relève les graves
dysfonctionnements dans ce domaine: une pratique de
naturalisation trop lâche, l'insécurité dans les rues,
un chaos sans pareil dans les écoles, la criminalité
tolérée chez les jeunes, une jurisprudence molle, une
exécution des peines beaucoup trop douce, des abus
croissants dans les institutions sociales – bref,
la banqueroute totale de la politique du laisser-faire
prônée par la gauche.
L'UDC était et est toujours le seul parti à refuser de
fermer les yeux. Elle a exigé des mesures urgentes et un
durcissement du droit pénal; elle s'oppose aux
naturalisations précipitées; elle a posé un jalon clair
et net pour l'ordre, la responsabilité et la sécurité
avec son initiative pour le renvoi des étrangers
criminels. Les actes violents et pénaux ne peuvent pas
rester sans conséquence. La protection des victimes est
la première priorité. De surcroît, il faut retirer la
nationalité suisse aux délinquants d'origine étrangère.
Même les élus politiques de gauche commencent à voir
clair. L'UDC attend des partis gouvernementaux, mais
aussi de la ministre de la justice, Eveline Widmer-Schlumpf,
qu'ils prennent des mesures rapides et efficaces, soit
en particulier
1. le soutien à l'initiative populaire UDC "pour le
renvoi des étrangers criminels" qui sera prochainement
déposée
2. une rapide votation sur cette initiative
3. une réforme de la loi sur la nationalité en ce qui
concerne le retrait de la nationalité suisse (cf. in.
parl. 06.486)
4. le durcissement du droit pénal
L'UDC a chargé un groupe de travail de développer les
points 3 et 4 et de présenter un rapport d'ici au mois
d'avril. |