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(UDC Genève,
le 30 janvier 2012)
L’UDC l’a dit dès le début : l’ouverture du
marché du travail suisse résultant de la libre circulation des
personnes conduit au dumping salarial et favorise le travail au
noir.
Dans son rapport relatif à l’évaluation de la politique de
réglementation du marché du travail, la Commission externe
d'évaluation des politiques publiques (CEPP) a pu relever que
plus de 60% des entreprises n’étaient ni soumises à des
conventions collectives, ni contrôlées dans le cadre des marchés
publics.
Notre
motion ci-jointe demande notamment au Conseil d’Etat de
tenir avec les associations professionnelles des listes
permanentes d’entreprises pouvant être admises à soumissionner
ou participer à l’offre d’un soumissionnaire comme
sous-traitant. Il s’agit d’octroyer aux partenaires sociaux un
droit de regard au moment des adjudications de marchés publics
pour s’assurer que les soumissionnaires et les sous-traitants
respectent scrupuleusement les conditions pour être admis à
soumissionner à Genève.
Le marché genevois du travail ne disposant que de 16
inspecteurs, l’UDC propose d’agir également en amont en
s’inspirant du modèle vaudois qui a permis d’éloigner des
marchés publics des entreprises indélicates.
Pour tous renseignements: Patrick Lussi, député au Grand
Conseil, 076 / 364 17 27
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