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(UDC Suisse,
le 12 janvier 2012)
L'UDC
exige que Philipp Hildebrand soit licencié sans délai puisqu'il
s'est avéré que le président de la BNS a acheté des actions peu
avant la fixation d'une limite de change minimale pour l'euro.
Il n'est pas tolérable qu'il puisse continuer de percevoir son
salaire de près d'un million de francs par an alors qu'il a
violé des dispositions légales.
En achetant des actions d'entreprises suisses, ce que plus
personne ne conteste aujourd'hui, Philipp Hildebrand a violé
aussi bien le règlement régissant les opérations sur instruments
financiers passées en nom propre par les membres de la Direction
générale élargie de la BNS que la norme pénale sur les délits
d'initiés. N'importe quel simple employé d'une banque coupable
de pareils actes est licencié sans délai et poursuivi
pénalement. Ce principe vaut à plus forte raison pour le chef de
la banque d'émission.
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