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(Genève, le
18 juin 2010)
C’est sans
l’UDC que le traité scélérat livrant les clients de l’UBS aux
américains a été adopté par le Conseil national durant sa
session de juin 2010.
Considérant
que les exigences posées par l’UDC avaient été remplies par le
parlement, la majorité du groupe agrarien s’est en effet
abstenue lors du vote final. Laissant ainsi une majorité de 81
voix (PLR, PDC, PDB) s’imposer contre une minorité de 61 voix
(PS et Verts). Treize irréductibles « nein-sager », dont les
genevois Yves Nidegger et André Reymond, ont maintenu jusqu’au
bout le rejet initial de l’UDC à l’encontre d’un traité conclu
révolver sur la tempe par un Conseiller fédéral déboussolé au
point de signer sous la pression l’arrêt de mort du secret
bancaire. Et de trahir avec fracas ceux qui jusqu’ici ont pu
croire en la parole donnée de la Suisse et en sa souveraineté.
L’avenir
montrera que la « paix » munichoise qui vient d’être signée par
le camp bourgeois (PLR, PDC, PDB) constitue non seulement un
déshonneur mais aussi le prélude à des attaques généralisées
contre la Suisse. Attirés par ce premier sang, les vautours vont
accourir de toutes parts. A l’image du Brésil qui vient de
placer la Suisse sur une liste de noire de son propre crû au
motif que l’impôt suisse sur les sociétés serait à son goût
insuffisamment élevé.
Pour information :
Yves Nidegger, conseiller national et vice président UDC Genève,
076 382 48 00
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